Az Alföld népének harca a török hódítók ellen a mohácsi csata után, 1526-1527

La première partie de l'article traite des tentatives de résistance, lors de la campagne des Turcs en 1526. Avec la bataille de Mohács, l'état féodal des Jagellons se décomposa entièrement et le pays, sans défense, fut livré au Sultan. Les souverains européens ne vinrent pas en aide au pay...

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Szerző: Bánkuti Imre
Dokumentumtípus: Cikk
Megjelent: 1957
Sorozat:Acta Universitatis Szegediensis : acta historica 2
Kulcsszavak:Magyarország története - 1526-1527
Tárgyszavak:
Online Access:http://acta.bibl.u-szeged.hu/2577
Leíró adatok
Tartalmi kivonat:La première partie de l'article traite des tentatives de résistance, lors de la campagne des Turcs en 1526. Avec la bataille de Mohács, l'état féodal des Jagellons se décomposa entièrement et le pays, sans défense, fut livré au Sultan. Les souverains européens ne vinrent pas en aide au pays envahi. Seuls, ¡'les paysans, essayèrent de résister dans certains lieux, comme p. ex. à Pilismarót (département d'Esztergom), dans les montagnes de Mátra, à Szeged, à Szabadka-et aux alentours de Pétervárad. D'après les sources historiques contemporaines, en ce dernier lieu, la résistance fut plus acharnée qu'à Mohács, et les Turcs subirent de grosses pertes. . Néanmoins, cette forme de résistance portait un caractère tout à fait local. Elle manquait de direction centrale, c'est pourquoi, les tentatives de ce genre se termi-- naient presque toujours par une défaite, contre un ennemi maintes fois supérieur en force. Les tentatives de résistance ayant eu lieu surtout dans 1'Alföld aux mois de septembre et d'octobre 1526, peuvent, être considérées, toutefois, comme les témoignages impérissables du patriotisme de la paysannerie. La deuxième partie du travail parle du grand soulèvement des paysans, dans le Sud. du Bas Pays hongrois, qui dura du mois d'octobre 1526, jusqu'au mois d'août 1527. Lés participants à ce mouvement, le plus grand depuis la jacquerie de Dózsa, étaient dans leur majorité des Slaves du Sud, fuyant devant les Turcs. Plus tard des Hongrois et des Roumains se sont- alliés à eux. Un examen détaillé des sources historiques, nous persuade que, contrairement à notre opinion antérieure, ce soulèvement ne portait pas,, en premier lieu, de caractère antiféodal. Il avait pour butprincipal l'expulsion des Turcs. Cela renverse la thèse de certains historiens, selon lesquels le mouvement aurait porté un caractère nationaliste et auráit eu pour but l'extension de la domination des Slaves du Sud sur une partie! du territoire hongrois. Les paysans furent rassemblés et organisés sous la • conduite d'un paysan serbe, nommé Iovan Tcherni (l'Homme Noir) qui se disait le prophète de Dieu. Il voulut unifier toutes Íes couches sociales contre l'ennemi commun. Pour gagner l'appui de la noblesse et de l'aristocratie il prétendait être le descendant des anciens despotes serbes. C'est la guerre contre les Turcs qu'il avait en vue, quand il se détourna de Jean Zapolya, l'allié des Turcs, et s'aSsocia à Ferdinand. Jean Zapolya envoya d'abord Pierre Perényi, puis Imre Cibak, contre le chef paysan et ce dernier réussit à disperser les troupes insurgées. A son point culminant le mouvement se répandit sur toute la Hongrie méridionale. Les insurgés pénétrèrent- même dans la Transylvanie. Iovan Tcherni fit régner une discipline sévère dans ses troupes bien organisées ayant un esprit combattit extraordinaire. Mais il ne put réaliser son projet: l'expulsion des Turcs du pays, ce qui aurait, correspondu d'ailleurs aux intérêts de tous les peuples de l'Europe orientale. La classe dirigeante hongroise, à la vue courte, effrayée, préféra de réprimer le soulèvement, au lieu de l'encourager, dans l'esprit de Jean de Hunyade, à refouler l'envahisseur qui ¡se trouvait à la frontière du pays.
Terjedelem/Fizikai jellemzők:3-30
ISSN:0324-6965